Musique

Drake réagit à sa malédiction avec les sportifs !

25 avril 2019 à 10h30 Par Aurélie AMCN
Crédit photo : Drake

Drake est-il vraiment le chat noir des sportifs ? Suite au buzz autour de sa fameuse malédiction, le chanteur canadien a répondu aux médias après avoir assisté à un match de son équipe préférée.

Depuis quelques semaines, Drake fait la Une des médias sportifs du monde entier. Et ce n’est pas parce que le chanteur canadien se lance dans une carrière sportive, mais plutôt à cause du fameux « Drake Curse », à savoir « la malédiction de Drake ». En effet, à chaque fois que l’interprète du tube God’s Plan prenait une photo avec un sportif dans les coulisses de ses concerts européens, et plus particulièrement avec de célèbres footballeurs évoluant dans les plus gros clubs européens, l’équipe s’inclinait aussitôt sur le terrain. 

LE CHAT NOIR DES SPORTIFS

Le Paris Saint-Germain, Arsenal, le Borussia Dortmund ou encore Manchester City ont pris cher. Le club de l’AS Roma a ainsi annoncé sa décision radicale. « Tous les joueurs de l’AS Roma sont interdits de prendre des photos avec Drake jusqu’à la fin de la saison », peut-on lire sur le compte Twitter officiel de l’équipe italienne. 

DRAKE MET FIN AU « DRAKE CURSE »

Drake est donc rapidement décrit comme le chat noir des sportifs. Un buzz qui traverse même l’Atlantique, mais qui n’amuse visiblement pas le principal concerné. Cette nuit, ce dernier est venu assister à la victoire des Toronto Raptors (son équipe de cœur dont il est même l’ambassadeur) face aux Brooklyn Nets pour le premier tour des Playoffs de la NBA, mettant ainsi fin à cette fameuse malédiction. 

D’ailleurs, à la fin du match, il a été interrogé par les médias. Drizzy en a donc profité pour répondre aux mauvaises blagues liées au « Drake Curse » et faire taire cette folle rumeur de malédiction, comme le rapporte le journaliste officiel des Raptors sur Twitter : « Drake aux médias en sortant du gymnase : ''Vous voulez vraiment que je parle de la malédiction ou ça va pour vous ?'' ». Et toc !